Je ne suis juste pas capable de me partir, aujourd'hui. Je suis debout depuis 7 h 30 et je suis encore zombie. Il faudrait que je sorte un peu. Il faudrait qu'on sorte un peu, ma fillette et moi. Mais je vois la neige dehors, je pense à toutes les étapes à suivre d'ici à ce qu'on puisse sortir (enlever les pyjamas, s'habiller, mettre les bottes, les manteaux, etc.) et ça m'épuise.
Et même une fois sorties dehors, où ira-t-on? Je n'ai nulle part où aller.
Est-ce que c'est l'heure de la sieste, là?
dimanche 22 février 2009
samedi 21 février 2009
P'tit Jésus de chocolat!
Pour Noël, M-A m'a gossé de ses propres mains un beau coffret de Tom Waits. Il s'est appliqué comme un p'tit gars de 8 ans préparant une présentation orale sur les dinosaures carnivores pour une classe de morveux assoiffés d'information sur tout ce qui a des dents de plus de 6 pouces.
C'est donc une belle boîte de bois portant la mention « Évangile selon Tom Waits » que j'ai déballée, à mon plus grand étonnement. J'étais étonnée parce que M-A m'avait promis une simple compil de son messie, et je me trouvais devant un coffret en bonne et due forme. J'aurais dû m'y attendre. M-A ne fait jamais rien comme les autres et ne fait jamais rien de simple.
CD1 : Le messie qui rock
Tom à son plus cru et rauque. Savoureux.
CD 2 : Tendre seigneur
Doux Tom, romantique/brutal/cru/nostalgique. Succulent.
CD 3 : Le messie perd la boule
Waits et ses « spoken words » les plus disjonctés. M-A m'a suggéré d'écouter celui-ci en voiture, sur une route inconnue, la nuit. J'attends donc le moment approprié pour tenter l'expérience.
Je vous raconte ceci parce que c'est samedi après-midi, il fait un soleil fabuleux dehors, j'attends que ma fillette grippée se réveille de sa sieste, et pour profiter de cette quiétude, j'écoute M. Waits, je pense à M-A, je m'ennuie et j'ai le goût de manger un Jésus en chocolat, enveloppé dans du cellophane.
C'est donc une belle boîte de bois portant la mention « Évangile selon Tom Waits » que j'ai déballée, à mon plus grand étonnement. J'étais étonnée parce que M-A m'avait promis une simple compil de son messie, et je me trouvais devant un coffret en bonne et due forme. J'aurais dû m'y attendre. M-A ne fait jamais rien comme les autres et ne fait jamais rien de simple.
CD1 : Le messie qui rock
Tom à son plus cru et rauque. Savoureux.
CD 2 : Tendre seigneur
Doux Tom, romantique/brutal/cru/nostalgique. Succulent.
CD 3 : Le messie perd la boule
Waits et ses « spoken words » les plus disjonctés. M-A m'a suggéré d'écouter celui-ci en voiture, sur une route inconnue, la nuit. J'attends donc le moment approprié pour tenter l'expérience.
Je vous raconte ceci parce que c'est samedi après-midi, il fait un soleil fabuleux dehors, j'attends que ma fillette grippée se réveille de sa sieste, et pour profiter de cette quiétude, j'écoute M. Waits, je pense à M-A, je m'ennuie et j'ai le goût de manger un Jésus en chocolat, enveloppé dans du cellophane.
jeudi 19 février 2009
Ah pis non, tiens...
... j'ai effectivement quelque chose qui me trotte dans la tête.
Je pense que je veux rester seule encore un bout de temps. Je pensais que je commençais à m'emmerder et à m'ennuyer d'une certaine présence, mais à bien y penser, ce n'est pas le cas.
Je ne suis crissement pas prête à m'embarquer dans quoi que ce soit, sérieux ou pas. M'embarquer dans n'importe quoi, par peur d'être seule? C'est un brin insensé. Être avec quelqu'un à tout prix, au risque de finir avec quelqu'un avec qui je ne me sens pas bien? Je préfère être avec moi-même. Nettement.
Je m'en viens bonne dans ce genre de prise de conscience.
Mais quoi qu'il en soit, je ne suis pas seule. Je commence à être en mesure de bien peser l'importance que tout un chacun prend dans ma vie. Je relativise. C'est réconfortant.
Je pense que je veux rester seule encore un bout de temps. Je pensais que je commençais à m'emmerder et à m'ennuyer d'une certaine présence, mais à bien y penser, ce n'est pas le cas.
Je ne suis crissement pas prête à m'embarquer dans quoi que ce soit, sérieux ou pas. M'embarquer dans n'importe quoi, par peur d'être seule? C'est un brin insensé. Être avec quelqu'un à tout prix, au risque de finir avec quelqu'un avec qui je ne me sens pas bien? Je préfère être avec moi-même. Nettement.
Je m'en viens bonne dans ce genre de prise de conscience.
Mais quoi qu'il en soit, je ne suis pas seule. Je commence à être en mesure de bien peser l'importance que tout un chacun prend dans ma vie. Je relativise. C'est réconfortant.
Eaux calmes
Je n'ai pas été très bavarde depuis une semaine. C'est parce que je nage dans des eaux assez calmes. Et nager... c'est même un bien grand mot. Je fais la planche, disons. Je flotte. J'ai cessé de tenter d'aller à contre-courant. Je laisse ça aux saumons.
Non, décidément, c'est étonnant tout ce qui peut se passer quand on lâche prise.
Non, décidément, c'est étonnant tout ce qui peut se passer quand on lâche prise.
mardi 10 février 2009
Réél Radio
J'y pense, et il me semble que je n'ai que fait allusion à mon « side line » d'animatrice à la radio universitaire. Ce qui est quand même un peu étrange, parce que ça prend beaucoup de place dans ma petite vie.
J'anime une émission à Réél Radio, la radio de l'Université du Québec en Outaouais. J'ai toujours été une mélomane finie et je suis disquaire à la retraite. Quand j'ai terminé mes études et que je suis allée travailler pour vrai dans le vrai monde des vrais adultes (auquel je ne m'identifie pas du tout, mais ça, c'est une toute autre entrée), j'ai un peu perdu contact avec tout ce qui se brassait de bon en musique. J'ai accroché sur certaines choses, mais un brin en retard. Je suis totalement passée à côté de la vague Modest Mouse, j'ai découvert Malajube APRÈS le fameux discours de Pierre Lapointe à l'Adisq, j'ai acheté Les tremblements s'immobilisent de Karkwa l'année dernière. Vous voyez un peu mon embarras?
J'ai aussi toujours été fidèle mécène de la scène locale. Mais je ne trippe pas scène locale et indépendante juste pour être fine. J'avoue être assez difficile en ce qui a trait aux bands locaux indépendants. Je ne vais pas voir les spectacles pour « les encourager ». Je ne crois pas là-dedans. Si je trippe sur certains projets et si je vais voir les spectacles sans relâche, c'est parce que j'aime ce qu'ils me font entendre. Si je suis pour acheter l'album d'un band local, c'est parce que je vais et je veux l'écouter dans mon auto, le mettre dans mon ipod, le connaître par coeur. J'applique les mêmes critères à ces albums-là qu'aux albums de gros bands connus. Je trouve que c'est une marque de respect. Je ne crois pas dans le nivellement vers le bas.
Bref, tous ces détours pour dire que mon émission de radio, c'est du total égoïsme. Je la fais, parce que ça me fait découvrir ce qui émerge, ça me fait redécouvrir certaines musiques que j'avais délaissées, et ça me fait profiter pleinement de tout ce que la scène locale et indépendante a de beau et de bon à offrir. Je fais ce que je peux pour faire entendre ce que j'aime et pour peut-être permettre à d'autres de découvrir autre chose que le top 40. J'essaie aussi de faire profiter des bands indépendants de ma mini tribune.
Je vous propose donc d'aller écouter les trois bands suivants :
Aplotagainstme (qui seront en entrevue ce mercredi, à 20 h, et qui lancent un nouvel album ce vendredi... écoutez l'émission pour connaître les détails)
The Darling DeMaes (qui viennent de lancer un nouvel album... une belle affaire de 12 chansons indie pop)
J'envoie (qui lancent un nouvel album bientôt, qui viennent de terminer une mini tournée et qui donnent un des meilleurs shows que j'ai vu depuis longtemps)
J'anime une émission à Réél Radio, la radio de l'Université du Québec en Outaouais. J'ai toujours été une mélomane finie et je suis disquaire à la retraite. Quand j'ai terminé mes études et que je suis allée travailler pour vrai dans le vrai monde des vrais adultes (auquel je ne m'identifie pas du tout, mais ça, c'est une toute autre entrée), j'ai un peu perdu contact avec tout ce qui se brassait de bon en musique. J'ai accroché sur certaines choses, mais un brin en retard. Je suis totalement passée à côté de la vague Modest Mouse, j'ai découvert Malajube APRÈS le fameux discours de Pierre Lapointe à l'Adisq, j'ai acheté Les tremblements s'immobilisent de Karkwa l'année dernière. Vous voyez un peu mon embarras?
J'ai aussi toujours été fidèle mécène de la scène locale. Mais je ne trippe pas scène locale et indépendante juste pour être fine. J'avoue être assez difficile en ce qui a trait aux bands locaux indépendants. Je ne vais pas voir les spectacles pour « les encourager ». Je ne crois pas là-dedans. Si je trippe sur certains projets et si je vais voir les spectacles sans relâche, c'est parce que j'aime ce qu'ils me font entendre. Si je suis pour acheter l'album d'un band local, c'est parce que je vais et je veux l'écouter dans mon auto, le mettre dans mon ipod, le connaître par coeur. J'applique les mêmes critères à ces albums-là qu'aux albums de gros bands connus. Je trouve que c'est une marque de respect. Je ne crois pas dans le nivellement vers le bas.
Bref, tous ces détours pour dire que mon émission de radio, c'est du total égoïsme. Je la fais, parce que ça me fait découvrir ce qui émerge, ça me fait redécouvrir certaines musiques que j'avais délaissées, et ça me fait profiter pleinement de tout ce que la scène locale et indépendante a de beau et de bon à offrir. Je fais ce que je peux pour faire entendre ce que j'aime et pour peut-être permettre à d'autres de découvrir autre chose que le top 40. J'essaie aussi de faire profiter des bands indépendants de ma mini tribune.
Je vous propose donc d'aller écouter les trois bands suivants :
Aplotagainstme (qui seront en entrevue ce mercredi, à 20 h, et qui lancent un nouvel album ce vendredi... écoutez l'émission pour connaître les détails)
The Darling DeMaes (qui viennent de lancer un nouvel album... une belle affaire de 12 chansons indie pop)
J'envoie (qui lancent un nouvel album bientôt, qui viennent de terminer une mini tournée et qui donnent un des meilleurs shows que j'ai vu depuis longtemps)
lundi 9 février 2009
Simplicité volontaire?!?!?
Je ne sais même pas quoi dire sans trop en dire.
Pour être brève et subtile, disons que j'ai fait quelques déductions logiques au cours des derniers jours. Entre autres choses, je me suis bien rendue compte que ça ne sert à rien de s'acharner à vivre dans de la houle constante. Ça n'apporte absolument rien, outre un mal de coeur intermittent, du stress inutile et tous les problèmes associés au stress inutile.
Je vais donc éliminer le stress et par le fait même, allonger mon espérance de vie.
Et je pense que j'aime ce que c'est devenu.
Pour être brève et subtile, disons que j'ai fait quelques déductions logiques au cours des derniers jours. Entre autres choses, je me suis bien rendue compte que ça ne sert à rien de s'acharner à vivre dans de la houle constante. Ça n'apporte absolument rien, outre un mal de coeur intermittent, du stress inutile et tous les problèmes associés au stress inutile.
Je vais donc éliminer le stress et par le fait même, allonger mon espérance de vie.
Et je pense que j'aime ce que c'est devenu.
mardi 3 février 2009
Côtes levées et triumvirat
J'arrive de m'empiffrer de côtes levées avec mes deux meilleures amies du monde.
J'ai tellement ri! Ça faisait longtemps que je n'avais pas ri à en pleurer. Ça a fait du bien et ça facilite la digestion.
Mes deux meilleures amies du monde. Comment aborder le sujet sans parler de musique, de spectacles, de pintes, de restos, de débilités, des jeudis en folie, de l'euphorie du mercredi, des moments difficiles et des moments magnifiques. De la féérie, des brunettes, de tout ce qui est suave, doux ou cocasse.
Les femmes, vous rendez ma vie un peu plus vivable, voire nettement plus agréable. Vous êtes devenues essentielles.
J'ai tellement ri! Ça faisait longtemps que je n'avais pas ri à en pleurer. Ça a fait du bien et ça facilite la digestion.
Mes deux meilleures amies du monde. Comment aborder le sujet sans parler de musique, de spectacles, de pintes, de restos, de débilités, des jeudis en folie, de l'euphorie du mercredi, des moments difficiles et des moments magnifiques. De la féérie, des brunettes, de tout ce qui est suave, doux ou cocasse.
Les femmes, vous rendez ma vie un peu plus vivable, voire nettement plus agréable. Vous êtes devenues essentielles.
lundi 2 février 2009
Soirée platounette (suite)
Ouais, finalement, la première partie de la deuxième heure de Je l'ai vu à la radio était assez ordinaire, pour ne pas dire aussi platounette que ma soirée.
J'ai aussi décidé de dormir avec le toutou à Ève.
Grosse soirée!
J'ai aussi décidé de dormir avec le toutou à Ève.
Grosse soirée!
Soirée platounette
Je viens de tirer une conclusion et d'en arriver à une importante réalisation.
C'est platounet passer une soirée de semaine toute seule à l'appart.
J'ai ramassé les poubelles, j'ai changé la litière du chat, j'ai fait une brassée de foncé, j'ai mangé un Kraft Dinner infecte (je n'avais plus de lait, alors j'ai pris de la crème à café... ça a tout remis en question ma perception de macaroni au fromage « crémeux »), j'ai bu une grosse canette de Strongbow, j'ai fait la vaisselle, j'ai mis à jour mon statut Facebook... deux fois, j'ai écouté deux épisodes du Cosby show (de là le changement d'un statut Facebook; sacré Cliff, toujours le mot pour rire!), et là, je blogue en attendant ma brassée dans la sécheuse.
Tantôt, je vais prendre un bain en écoutant l'archive de Je l'ai vu à la radio avec Franco Nuovo. Louise Forestier n'étais pas là cette semaine. Elle fait son spectacle solo. Jacques Bertrand était en grande forme dans son savoureux sarcasme habituel, Raphaëlle Germain faisait sa funnée intello (je l'aime bien, elle), et Dany Laferrière, bin, ché pas trop, j'ai manqué sa chronique à lui. C'est entre autre pourquoi je vais écouter l'archive.
Avoir un brin de motivation, je commencerais à préparer mon émission de radio de la semaine prochaine. Une belle entrevue avec S. pour plugger sans scrupules le lancement de l'album de son band, Aplotagainstme. Je dois sortir la funnée intello en moi (je suis wannabe de Raphaëlle Germain à mes heures) pour concocter des bonnes questions.
À défaut de trouver cette motivation, je vais finir au lit à 21 h. Non, à 22 h, plutôt. C'est Tout sur moi ce soir. Je vais me faire du bon popcorn maison avec du beurre et du sel et je vais me dépshter une autre Strongbow.
C'est presque inspirant, je trouve.
C'est platounet passer une soirée de semaine toute seule à l'appart.
J'ai ramassé les poubelles, j'ai changé la litière du chat, j'ai fait une brassée de foncé, j'ai mangé un Kraft Dinner infecte (je n'avais plus de lait, alors j'ai pris de la crème à café... ça a tout remis en question ma perception de macaroni au fromage « crémeux »), j'ai bu une grosse canette de Strongbow, j'ai fait la vaisselle, j'ai mis à jour mon statut Facebook... deux fois, j'ai écouté deux épisodes du Cosby show (de là le changement d'un statut Facebook; sacré Cliff, toujours le mot pour rire!), et là, je blogue en attendant ma brassée dans la sécheuse.
Tantôt, je vais prendre un bain en écoutant l'archive de Je l'ai vu à la radio avec Franco Nuovo. Louise Forestier n'étais pas là cette semaine. Elle fait son spectacle solo. Jacques Bertrand était en grande forme dans son savoureux sarcasme habituel, Raphaëlle Germain faisait sa funnée intello (je l'aime bien, elle), et Dany Laferrière, bin, ché pas trop, j'ai manqué sa chronique à lui. C'est entre autre pourquoi je vais écouter l'archive.
Avoir un brin de motivation, je commencerais à préparer mon émission de radio de la semaine prochaine. Une belle entrevue avec S. pour plugger sans scrupules le lancement de l'album de son band, Aplotagainstme. Je dois sortir la funnée intello en moi (je suis wannabe de Raphaëlle Germain à mes heures) pour concocter des bonnes questions.
À défaut de trouver cette motivation, je vais finir au lit à 21 h. Non, à 22 h, plutôt. C'est Tout sur moi ce soir. Je vais me faire du bon popcorn maison avec du beurre et du sel et je vais me dépshter une autre Strongbow.
C'est presque inspirant, je trouve.
dimanche 1 février 2009
Quand Ève repart
Après une semaine bien remplie, une vraiment belle semaine avec ma fille comme j'en ai rarement vécu ces derniers temps, Ève repart chez son papa.
Je suis donc à contempler deux longues semaines sans elle. Deux longues semaines que je vais meubler Dieu sait comment. Je vais m'épuiser à fond pour tenter de trouver qui je suis, ou bien pour tenter d'oublier que je ne suis personne. D'une façon ou d'une autre, ça va mal finir. C'est toujours le cas.
Mais ça me donne plus de temps pour mes amis(es) et par le fait même, me coûte trop cher en restaurants et en pintes de Strongbow.
Qu'à cela ne tienne! Essayons d'entamer ces deux prochaines semaines du bon pied. Allez, sortie café/cinéma avec Emma, et ensuite, l'uniiiiivveeerrs! La vie m'attends! Mais avant : aux douches!
Je suis donc à contempler deux longues semaines sans elle. Deux longues semaines que je vais meubler Dieu sait comment. Je vais m'épuiser à fond pour tenter de trouver qui je suis, ou bien pour tenter d'oublier que je ne suis personne. D'une façon ou d'une autre, ça va mal finir. C'est toujours le cas.
Mais ça me donne plus de temps pour mes amis(es) et par le fait même, me coûte trop cher en restaurants et en pintes de Strongbow.
Qu'à cela ne tienne! Essayons d'entamer ces deux prochaines semaines du bon pied. Allez, sortie café/cinéma avec Emma, et ensuite, l'uniiiiivveeerrs! La vie m'attends! Mais avant : aux douches!
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